Nouvelles médiatiques
Nouvelles médiatiques
Saône, une ville fédératrice.
Saône - Yoran Delarue veut « remettre l’humain au centre du village »
En cas d’élection, Anaïs Zupancic-Grebert et Yoran Delarue seront les co-maires de Saône.
ARTICLE DU 21/01/2026 - ÉLECTIONS MUNICIPALES 2026 - SAONE
L’ancien maire de Saône de 2014 à 2020 présente un projet de gouvernance en binôme, avec deux co-maires. Anaïs Zupancic-Grebert l’accompagnerait en cas d’élection.
Élections – MUNICIPALES 2026
Yoran Delarue, ancien maire de Saône de 2014 à 2020 et candidat aux municipales, présente sa liste. Porteur d’un projet original – un binôme à la tête de la municipalité –, il souhaite mener une aventure collective et participative. Le binôme serait formé par lui et Anaïs Zupancic-Grebert. « Beaucoup de décisions seront présentées aux habitants. L’idée est de remettre l’humain au centre du village », explique-t-il.
Parmi les priorités figurent le devenir des associations et des clubs sportifs. Des travaux sont aussi envisagés, notamment à l’école maternelle et l’école de musique. « Il serait intéressant de créer un collège consultatif pour certains projets comme le devenir de la cure ou une salle pour les jeunes. Nous ferons régulièrement appel à l’avis des habitants », souligne-t-il. Il souhaite proposer un conseiller délégué pour chaque adjoint, avec indemnisation. « Être conseiller, ce n’est pas simple, cela aiderait à mieux s’engager sur la durée », précise-t-il.
La liste Unis pour demain
Yoran Delarue, cadre bancaire retraité ; Anaïs Zupancic-Grebert, responsable expérience utilisateur (logiciel) ; Jean-François Calois responsable d'exploitation ; Christophe Gaullard, professeur de français retraité ; Romain Tondus, métallier serrurier soudeur ; Sylvie Belot Turuani, cadre bancaire ; Christian Praom, technicien supérieur du développement durable ; Caroline Bouillet, en recherche d’emploi ; Georges Drouhard, responsable bancaire ; Catherine Alem, conseillère commerciale en grande surface ; Anne Nicolas, retraitée ; Philippe Rigal ; Mélanie Richardot, en recherche d’emploi ; Romain Bourgeois, agriculteur ; Mélanie Moroni ; Luc Bandelier, retraité ; Nadège Fevre ; Fanny Girardet, comptable ; Alain Josselin, retraité ; Isabelle Ringenbach, infirmière spécialisée ; Marc Landreau, autoentrepreneur ; Monique Billambeau, retraitée ; Franck Nicolas.
"Nous sommes plus forts à deux":
Ces candidats aux municipales qui réinventent le mandat de maire
et proposent de gouverner en binôme.
Article de Baptiste FARGE - BFM TV - 25/01/2026
Dans certaines communes de l'Hexagone, plusieurs candidats se lancent en binôme pour les municipales 2026, avec l'espoir de lutter contre l'aspect éreintant du mandat de maire. Tous peuvent s'appuyer sur un modèle: celui de la commune de Teillé, dirigée par un tandem depuis 2020.
À Teillé, commune d'un peu moins de 2.000 habitants en Loire-Atlantique, Jérôme Squelard débarque chez Arnaud Pageaud un soir de novembre 2019. Autour de quelques verres, ces adjoints municipaux questionnent l'avenir. Que faire aux prochaines élections, en mars, alors que le maire sortant ne se représente pas et qu'aucune liste n'est annoncée?
Les deux hommes, l'un éducateur dans un IME, l'autre gestionnaire de ressources humaines dans un lycée, s'accordent sur un point: s'ils se présentent au scrutin, ce sera pour former "une équipe tous les deux". Quelques mois plus tard, Arnaud Pageaud et Jérôme Squelard sont élus au Conseil municipal. Ils vont au bout de leur idée, devenant des "co-maires" dans la pratique du pouvoir.
Exit la configuration du bureau précédent. Celui-ci devient un open space. Les tâches sont partagées. Quand Arnaud Pageaud se rend dans une commune voisine pour les vœux du début d'année, Jérôme Squelard reste en mairie pour assister à une réunion. En conseil municipal, le duo alterne pour présenter les différentes thématiques du jour. Face aux administrés, chacun à le droit aux "monsieur le maire".
Aucune différence entre eux, si ce n'est qu'Arnaud Pageaud est juridiquement le seul maire, quand Jérôme Squelard est adjoint, ce qui n'empêche pas le premier de déléguer au second des signatures.
Récemment, différents médias se sont intéressés à cette singularité politique. Ils ne sont pas les seuls. Depuis quelques semaines, le téléphone sonne régulièrement en mairie de Teillé. "Ça n'arrête pas", témoignent auprès de BFM les co-maires, contraints d'organiser leur temps "pour pouvoir répondre" à des demandes "de plus en plus importantes".
À l'autre bout du fil? D'autres édiles ou des candidats à la fonction, qui prennent la température avant les élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Pas moins d'une soixantaine de curieux est venue aux renseignements depuis 2020.
Stanislas Baumet, lui, a pu se rendre directement sur place. Cet agriculteur de 52 ans habite aux Touches, une commune de quelque 2.500 âmes, à dix minutes en voiture de Teillé.
Initialement, l'actuel adjoint devait se lancer seul pour prendre la suite de la sortante. Finalement, il présentera un tandem, tout comme d'autres municipalités voisines telles que Sucé-sur-Erdre, Ancenis-Saint-Gérons ou Loireauxence, preuve de l'engoument généré par ce système de gouvernance.
"Je me disais, parfois nous sommes plus forts à deux pour prendre des décisions. Et puis, on voit beaucoup de maires qui en ont ras-le-bol, donc autant diviser les tâches avant d'en arriver là", relate Stanislas Baumet.
En effet, près de 2.200 édiles ont démissionné depuis 2020, d'après une étude de l'Observatoire de la démocratie participative, publiée en juin 2025. Soit, une proportion "jamais observée par le passé".
L'idée d'une gouvernance à deux fait également son chemin dans certains territoires bretons. Au village de Saint-Allouestre (Morbihan), les retraités Marie-Hélène Jéhanno et Martine Audic, jusqu'ici adjointes à la mairie, veulent partager les responsabilités.
"Notre gros problème était le poste de maire. Ni ma collègue, ni moi, pour une question de disponibilité, n’avions envie de prendre seule ce poste", raconte la première. "On a des enfants qui sont grands désormais, mais on a aussi des petits-enfants et moi j’ai un fils polyhandicapé qui rentre tous les soirs."
Marie-Hélène Jéhanno considère qu'elle n'aurait pas pu suppléer suffisamment Martine Audic en restant simplement adjointe, la fonction qu'elle assurera tout de même sur le plan administratif. "Elle prend le poste de maire, mais elle sait que je serai très présente, plus que ne l'aurait été un adjoint", dit cette ancienne rédactrice territoriale. Et de dessiner les contours d'un "agenda partagé":
"Éventuellement, elle pourra s'occuper de l'aspect communauté de communes - qui est très chronophage - et je pourrai l'aider sur le reste, le côté municipal, la commune en elle-même."
À l'autre bout de l'Hexagone, Yoran Delarue a déjà exercé comme maire seul, mais il ne recommencera pas. Bien que "très intéressant", ce mandat, entre 2014 et 2020 à Saône (Doubs), fut aussi "particulièrement difficile et prenant".
Au point de lui générer un certain stress qui a peut-être joué un rôle dans l'apparition de graves problèmes de santé en 2020 le poussant à démissionner de ses fonctions d'élu, lui qui était devenu simple conseiller municipal aux dernières élections.
Cet épisode a contribué à sa décision de se présenter en binôme aux municipales 2026. "C’est une des raisons, même si ce n’est pas la seule. Au moins, là, s’il m’arrivait quelque chose, j’ai quelqu’un en place qui pourra faire les choses, en attendant peut être une réélection", explique Yoran Delarue.
Pour certains candidats, se lancer en duo permet aussi de s'inscrire dans une démarche collective. En lice dans un binôme mixte à Esnandes (Charente-Maritime), non loin de La Rochelle, Michel Fourmy explique: "L’idée de départ pour nous, ce n’est pas tant de lutter contre la charge de travail que d’avoir une responsabilité partagée au sein de la mairie."
Si les motifs évoqués par les uns et les autres sont divers, force est de constater que le cas de Teillé a généré des inspirations au sein de l'Hexagone. Visiblement modestes, les deux co-maires originaux refusent de s'en attribuer les mérites, soulignant par ailleurs qu'il ne s'agit pas d'une "solution miracle".
"Même à deux, même avec une super équipe, il y a des moments vachement compliqués. On s’en prend plein la figure à certains moments", reconnaît Arnaud Pageaud.
Pour autant, lui et Jérôme Squellard sont convaincus des bienfaits de leur organisation et candidateront à nouveau en 2026. "On a une récompense, pour le prochain mandat, plein de gens viennent nous voir en nous disant: 'vous continuez comme ça les gars tous les deux, il faut y aller, ne vous arrêtez pas'", confie ce dernier.
Yoran Delarue a trouvé sa binôme.
Réalisations entre 2014 et 2020*
Légende photo : Yoran Delarue et Anaïs Zupancic, le binôme qui assurera le rôle de maire en cas d’élection.
Article de la Presse Bisontine - 15/01/2026
Il l’avait expliqué dans La Presse Bisontine 283. Yoran Delarue qui conduit la liste sans étiquette Unis pour demain souhaite mettre en place une gouvernance à deux têtes. D’une part, pour alléger les fonctions. D’autre part, pour un passage de flambeau, dans six ans, en douceur et avec expérience. « Dans six ans, de sûr, je ne me représenterai pas. Je souhaite mettre le pied à l’étrier de ma binôme de manière raisonnée », explique celui qui a découvert la fonction de maire en 2014.
Anaïs Zupancic a accepté de partager la fonction de maire, en cas d’élection. « On ne se présente contre personne, on a un programme, si les Saônois le veulent, ils décideront en mars. » Remettre l’humain au centre du village, c’est bien le mantra de la liste Unis Pour demain. Autre mesure originale, la consultation de la population.
En cas d’élection, Yoran Delarue souhaite s’appuyer sur des comités composés de Saônois, pas forcément au conseil, et des professionnels, avant de prendre des décisions. Il cite en exemple la Cure. « On recueille les avis et on propose un plan si le projet est faisable. »
Une réunion publique est programmée le 25 février à 20 heures à l’espace du Marais. Le programme y sera présenté.
Rédaction de l'article :
Rénovation de l'ancien gymnase : 900 000 €.
Création de la place de la Liberté, avec démolition de l’ancienne mairie.
Construction de la maison Âges et Vie.
Réalisation du terrain multisports.
Réalisation d’un mur de soutènement avec barrière adaptée, avenue de la Gare.
Mise en sécurité du terrain derrière la médiathèque (pour les enfants).
Réalisation de 15 terrains de boules.
Réalisation du parking derrière la salle Guinemand.
Remise en conformité du carrefour rue de l’Industrie.
Mise aux normes PMR du parc des Loupiots, ainsi que mise aux normes (PMR) de la médiathèque, de l’école maternelle, etc.
Investissement dans une balayeuse ; l'environnement fait partie de nos priorités.
Saône - Yoran Delarue souhaite revenir à la tête de la commune.
Saône - Yoran Delarue souhaite retrouver son fauteuil de maire.
Article de L'Est Républicain - 24/11/2025
Élections MUNICIPALES 2026
L’ancien édile espère prendre la suite de Benoît Vuillemin et s’asseoir à nouveau dans le fauteuil de maire. Il propose pour Saône une nouvelle gouvernance, basée sur la présence de deux co-maires.
Maire de la commune de 2014 à 2020, Yoran Delarue souhaite à nouveau occuper le fauteuil de l’édile à partir de mars prochain.
« Je souhaite revenir pour proposer une autre gestion avec un nouveau groupe. » Il l’assure, ce n’est pas une ambition personnelle qui le pousse à tenter à nouveau sa chance : « Je suis apolitique, je suis autant à droite qu’à gauche, je pense que tout le monde a de bonnes idées. Je n’ai pas besoin de me mettre sur le devant de la scène. Je souhaite revenir car c’est mon credo d’être au service des autres ».
Et sa candidature, l’homme la voit aussi comme un message d’espoir. « Je suis passé trois fois à côté de la sortie, mais vraiment très près. J’ai passé trois mois dans le coma, je suis revenu chez moi, j’étais en fauteuil roulant, j’ai dû réapprendre à marcher, à parler, à manger, à boire etc. ».
Afin de répandre au mieux sa touche d’espoir, Yoran Delarue propose une nouvelle façon de gouverner Saône, notamment en mettant deux maires à la tête de la commune actuellement dirigée par Benoît Vuillemin (Renaissance). « À deux, on va déjà plus loin que tout seul. »
Je peux aussi parler de la solitude du maire. On a beau avoir des adjoints, il arrive souvent que l’on soit seul dans son bureau à 21 h avec une décision à prendre pour le lendemain, mais personne à qui en parler. L’ancien édile souhaite désormais « partager les missions, partager les tâches avec des domaines bien précis. On serait co-maire ».
Pour entourer ce futur duo, le futur co-maire souhaite garder « cinq ou six adjoints et mettre en place des conseillers municipaux délégués. Ils auront des missions, viendront aider les adjoints et auront une indemnité ». Se pose alors inévitablement la question de trouver les finances nécessaires à cette nouvelle ligne budgétaire : « Nous n’augmentons pas la masse salariale. On va remettre en cause les indemnités de chacun pour pouvoir indemniser ces conseillers municipaux délégués. »
L’homme et ses premiers soutiens souhaitent également impliquer davantage les électeurs, en proposant la création de comité « pour des besoins donnés, avec un temps de travail d’un ou deux ans », ou en donnant la parole au public à l’issue des conseils municipaux. Des assemblées qui seront désormais enregistrées et qui pourraient avoir lieu le samedi matin, jour de marché. « Peut-être que cela fera venir du monde. »
Il reste quelques semaines à Yoran Delarue pour désigner son co-maire et pour exposer ses axes programmatiques. « Des idées de projets on en a, mais je ne les donne pas maintenant car on les décidera collégialement. »
Rédaction de l'article :
Article de La Presse Bisontine - décembre 2025
Élections MUNICIPALES 2026
Il est le premier à officialiser sa candidature. Le maire élu la première fois en 2014, réélu en 2020 mais contraint de démissionner pour raison de santé, se présente à nouveau devant les électeurs saônois.
C’est un come-back que va tenter de réussir Yoran Delarue en mars prochain. Élu une première fois à la tête de la commune de Saône en 2014, il avait été réélu en juin 2020 mais, pour des raisons de santé, il avait dû céder son fauteuil de maire quelques semaines seulement après l’élection à Benoît Vuillemin.
Six ans après avoir traversé l’épreuve de la maladie, M. Delarue compte bien revenir aux affaires municipales. “Je fais partie des miraculés de l’hôpital Minjoz, je dois la vie à ces professionnels de santé, c’est grâce à eux que je suis à nouveau en forme et prêt à me représenter avec un message d’espoir que je souhaitais déjà transmettre à tous les Saônois” observe l’ancien maire qui est en train de mettre la dernière touche à sa liste de candidats.
À ses côtés notamment, il y a Christian Praom qui connaît bien la maison Saône pour y avoir été élu de 1995 à 2021. Il y a aussi des nouveaux, à l’image d’Éric Berard, qui compte donner toute son énergie pour épauler M. Delarue dans la campagne qui démarre. “Notre liste est quasiment complète. Je fais un appel à tous les Saônois de bonne volonté qui ont envie de s’investir pour la commune, notre porte sera toujours ouverte” ajoute le candidat.
Si les projets concrets pour la commune seront dévoilés un peu plus tard dans le calendrier, Yoran Delarue et son équipe se sont fixé une première priorité : “Remettre l’humain au centre du village, en adoptant un mode de fonctionnement beaucoup plus participatif. Cet aspect manque beaucoup ici” notent les premiers co-listiers.
Sur l’aspect méthode, Yoran Delarue annonce d’ailleurs une mesure originale : “Une gouvernance à deux têtes. Un maire seul pour une commune comme Saône ne peut pas tout faire. J’ai déjà bien vécu la solitude et le poids des responsabilités que peut supporter un maire, c’est très compliqué. Je prévois donc si je suis élu de partager la fonction de maire au sein d’un binôme où chacun aurait la responsabilité de ses dossiers.”
“Que Saône retrouve une vraie vie associative.”
Il veut appliquer la même méthode pour les six futurs adjoints qui seraient, chacun, épaulés par un conseiller municipal délégué pour partager également les responsabilités, le travail et les indemnités qui vont avec.
Toujours dans la méthode, Yoran Delarue prône une “gouvernance participative. Pour cela, je souhaite créer des comités de travail sur des dossiers ponctuels, avec des habitants compétents en la matière qui pourraient apporter leurs bonnes idées. Je souhaite aussi donner la parole au public à la fin des conseils municipaux” annonce le candidat. Sa liste intitulée “Unis pour demain” prône ainsi plusieurs valeurs fortes : citoyenneté, altruisme, cohésion, tolérance, respect, etc.
Si le programme électoral que la liste menée par M. Delarue reste à affiner, certains sujets comme la réhabilitation du presbytère devraient faire partie des projets proposés, tout comme “une des priorités qui sera de retrouver à Saône une vraie vie associative encouragée par la mairie. Cela manque beaucoup” estiment MM. Delarue, Praom et Berard.
Toujours sur le plan de la gouvernance, selon M. Delarue, le maire de Saône ne sera pas forcément celui qui ira siéger à Grand Besançon Métropole, “on pourrait tout à fait envisager que ce soit un autre élu” estime-t-il.
Ancien cadre commercial dans la banque, le candidat de 69 ans compte bien donner toute l’énergie qu’il a retrouvée pour mener cette liste jusqu’à la victoire au soir du 15 ou du 22 mars prochain. Il sait aussi que face à sa liste, la concurrence s’annonce rude et que le maire sortant Benoît Vuillemin soutiendra une autre liste que la sienne.
Rédaction de l'article : J.-F.H.
Quelles sont les raisons derrière l’utilisation du bleu, du vert foncé et du jaune dans ce logo ?
Réunion de notre liste Unis pour demain. Une équipe rassemblée sous des valeurs communes et dans l'intérêt de nos citoyens.
Emilio JUAREZ
Emilio avait choisi de nous faire part de ses nombreuses expériences.
Il n'en a pas eu le temps.
Sa force était dans ses valeurs et sa richesse dans sa famille.
Repose en paix Emilio.